Madame E… de Perpignan aménage son nouveau logement, qu’elle a fait entièrement refaire.
Elle commande une cuisine équipée auprès d’un magasin B..de Perpignan. La pose est effectuée au cours du mois d’avril 2024 par une équipe de monteurs sous-traitants.
Le samedi 27 avril 2024, Mme E.. déménage et s’installe dans son nouvel appartement.
Elle commence à déballer ses cartons et à remplir un meuble haut de sa cuisine.
Alors que celui-ci est pratiquement rempli, ledit meuble tombe d’un coté, venant heurté assez violement un autre meuble colonne et le contenu qui venait d’être rangé (assiettes, bols etc) chute sur le sol en parquet de la cuisine, le dégradant.
Notre adhérente constate immédiatement que les meubles posés sur les murs en placoplâtre ont été fixés à l’aide de chevilles pour le béton et donc totalement inadaptées à sa cuisine.
Elle s’adresse très rapidement au magasin B.. qui n’apporte alors aucune réponse satisfaisante.
Elle nous confie son litige le 30 octobre 2024. Un premier courrier était immédiatement adressé le 31 octobre 2024, puis sans réponse une relance le 02/12/2024.
Le 02 janvier 2025, notre adhérente nous avisait que de nouveaux meubles avaient, cette fois ci, été correctement posés par le magasin B.. et qu’elle avait perçu une dédommagement de 2000 euros pour la réfection de son parquet de la cuisine.